Grand Charmont : les étudiants planchent sur l’éco-quartier

11 mars 2010
Publié par Denis SOMMER

La ville a eu le plaisir d’accueillir il y a quelques jours une vingtaine d’étudiants accompagnés de leurs professeurs de l’IUT Belfort – Montbéliard intéressés par les projets de la ville. En effet, dans le cadre de leur cursus de formation et de l’option “Urbanisme et Développement Durable” qu’ils suivent, les projets de la ville sont d’excellents supports pratiques.

Vous trouverez accessible en cliquant ici un article du Pays du 8 Mars dernier, relatant cet événement.

Grand Charmont : L’Office Municipal des Sports sur de bons rails

11 mars 2010
Publié par Denis SOMMER

sportsProposer aux habitants une politique sportive ambitieuse, c’est doter la ville de Grand Charmont d’un Office Municipal des Sports au service des 14 clubs sportifs installés sur la commune.  Plusieurs missions seront directement réalisées par cette structure au service des sportifs, pour les sportifs : coordination, assistance à l’organisation des manifestations, soutien aux clubs, …

A préciser que l’OMS de la ville de Grand Charmont sera directement en lien avec une structure qui sera prochainement organisée à l’échelle du Pays de Montbéliard.

Vous trouverez accessible en cliquant ici, un article de l’Est Républicain édition du 2 Mars 2010 relatant de la création de l’Office Municipal des Sports de la Ville de Grand Charmont.

Région Franche-Comté : Poursuivre l’innovation sociale …

21 février 2010
Publié par Denis SOMMER

La Région Franche Comté est une terre d’innovation. Nous sommes les premiers à produire  un petit véhicule électrique, la Fcity fabriquée par FAM Automobiles, BESANCON est la capitale des microtechniques, les entreprises de l’industrie de l’horlogerie, du luxe, des traitements de surface sont reconnues.

Nous avons préservé l’industrie du jouet, la vallée de l’énergie se structure, le TGV et Belfort font cause commune, l’agriculture et l’agroalimentaire procurent une image forte à notre région. L’industrie automobile, avec ces autos hybrides de nouvelles générations, continuera à structurer notre tissu industriel…. La Région Franche-Comté compte sur son territoire de grands groupes comme PSA, ALSTOM, GE, BEL et peu de Régions françaises ont une identité industrielle aussi forte. Le Conseil Régional soutient les pôles de compétitivité… Nous avons su créé un environnement financier favorable à l’innovation particulièrement pour les PME- PMI… Le système des avances remboursables a remplacé pour l’essentiel les subventions… Ceci permet à la Région d’augmenter son soutien aux projets d’investissements et les entreprises à 95 %  jouent le jeu en remboursant les avances qui leur ont été consenties. La Région a développé ses dispositifs de renforcement des fonds propres des entreprises. ils permettent ainsi aux entreprises d’accéder plus facilement aux financements bancaires. Les industriels participent à la gestion de la société de capital risque que nous avons créée.

Ce sont les entreprises qui créent l’emploi productif et principalement les PME – PMI, il était décisif, dans la limite de nos compétences, de mettre en place un environnement financier favorable à leur développement, nous l’avons fait ! ! !

Une élue UMP me disait un jour concernant « le renforcement des fonds propres des entreprises » que c’était une idée de droite. Comment peut-on dire une telle bêtise ? La Gauche est capable d’analyser les problèmes rencontrés pour nos entreprises, de proposer et de mettre en œuvre des solutions adaptées. Nous l’avons fait, nous le ferons demain parce que c’est indispensable et en premier lieu pour un maintien de l’emploi industriel.

L’innovation économique et sociale

Comment les entreprises peuvent-elles exprimer totalement leurs talents si à proximité des poches de précarité et de misère sociale se développent ? Progrès économique et social sont en réalité indissociables. L’attractivité d’un territoire, son rayonnement dépend aussi de l’image sociale qu’il dégage et de la qualité de vie de ses habitants. C’est le message que nous avons voulu faire passer avec le plan régional de formation des salariés que nous avons initié en 2009 dans les entreprises qui connaissaient de très graves chutes d’activités. Celui-ci a mobilisé 72 entreprises, 12 000 places de formation ont été financées et au final des centaines voire des milliers d’emplois préservés.

Mais aussi, ce plan a permis de replacer la formation comme un instrument essentiel de la promotion des salariés, 70 % d’entre eux se disent prêts à renouer avec de nouvelles formations. C’est là un grand succès car l’innovation dans les entreprises devra s’accompagner de politiques de formation de grande envergure des salariés concernés. Et l’immense majorité des salariés, des syndicats et des chefs d’entreprise affirment que la mise en œuvre des plans de formation a été l’occasion d’améliorer sensiblement la qualité des rapports sociaux.

Poursuivre l’innovation sociale… De l’excellence industrielle à l’excellence sociale !

La Région a joué un rôle moteur pour construire l’accord des partenaires sociaux autour de ce plan. Nous poursuivrons et nous avons ouvert de nouveaux chantiers sur l’intérim et l’emploi des seniors et des plus jeunes.

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La politique régionale de formation.

17 février 2010
Publié par Denis SOMMER
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Dans le cadre des prochaines élections régionales, France 3 Bourgogne Franche Comté propose aux spectateurs une émission appelée “Ma Région, ça me regarde”. C’est lors de l’émission diffusée le samedi 13 Février que  Denis SOMMER a débattu avec Christophe GRUDLER  sur les questions de la formation, une des compétences du Conseil Régional.

« Actiparc Montbéliard » Un Hôtel pour les Entreprises Artisanales

16 février 2010
Publié par Denis SOMMER

Une situation géographique exceptionnelle pour des petites et jeunes entreprises ? C’est possible. Batifranc et la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard (CAPM) avec le concours de la ville de Montbéliard créent « Actiparc Montbéliard ». Implanté dans la Zone Franche Urbaine (ZFU) des Gros Pierrons, à proximité immédiate de l’autoroute A36, « ActiParc Montbéliard » bénéficie d’un potentiel paysager urbain et économique attractif.

Ces avantages en font un lieu idéal pour créer et développer son entreprise : 4671 m², 8 lots entre 200 et 260 m², 1 498 000 € de budget global et une livraison prévue fin juin 2010.

Un point presse agrémenté d’une visite du chantier aura lieu le vendredi 19 Février 2010 à 11h.

La nouveauté ? Modularité, mixité, proximité mais indépendance. « Actiparc Montbéliard » prévoit d’accueillir sur un site unique des entreprises aux activités industrielles et tertiaires. Chacun des huit lots disponibles est parfaitement indépendant des autres.

Batifranc, spécialiste régional de l’immobilier d’entreprise offre ainsi, en partenariat avec la CAPM, une réponse précise aux attentes fonctionnelles, techniques et commerciales des entreprises.

Imagin’Awards 2010 : La SEM Numerica lauréate à Monaco !

7 février 2010
Publié par Denis SOMMER

logo_numericaPrésentation de l’événement :

Imagina 2010 : salon international de la simulation et visualisation 3D

L’objectif des Imagin’Awards est de récompenser l’usage des technologies de modélisation, de visualisation et de simulation 3D appliquées à un métier, qu’il soit artistique, industriel ou d’ingénierie.

Les catégories en compétition sont les Média & Entertainment, l’Architecture et l’Urbanisme, le Paysage, l’Aménagement du Territoire et l’Industrie.

Cette manifestation rassemble les fleurons mondiaux de l’imagerie 3D et de ses applications. On peut citer : DISNEY – PIXAR – Etats Unis : Light Storm Entertainment – Etats Unis (Studios ayant réalisé le film Avatar) : Ubisoft – France.

La SEM Numerica a présenté dans la catégorie « Landscape & Territories » un film de simulation 3D consacré à la gestion des risques, avec la simulation d’une rupture de barrage et de crue sur un territoire.

Ce fil a été réalisé à l’aide des données cartographiques 3D de la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard, dont l’expérience en matière d’utilisation de données 3D est une référence une nouvelle fois saluée. Le rendu réaliste et les effets spéciaux de ce film on été produits par la société Virtuel City installée à Numerica depuis plusieurs années.

Le jury a été particulièrement séduit par la thématique traitée et par cet usage spécifique de la 3D dans le domaine de la prévention et de la gestion des risques.

Cette récompense conforte Numerica dans sa volonté de porter un cluster spécialisé dans le traitement informatisé des données cartographiques et, au-delà, de diffuser l’usage des TIC à l’ensemble de l’économie franc-comtoise.

Denis SOMMER, Président de la SEM Numerica.

Plus d’informations : le lien vers le site de la SEM Numerica, la liste du palmares.

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La politique régionale de soutien à l’économie.

6 février 2010
Publié par Denis SOMMER

Denis SOMMER, vice-président de la Région Franche-Comté,  fait un point lors de la cérémonie des lauréats du réseau entreprendre sur l’ensemble des dispositifs mis en place par la Région pour aider les entrepreneurs de la Région.

Marie-Guite DUFAY, Présidente de la Région, clôture la soirée des lauréats du réseau entreprendre le 21 Janvier 2010 et évoque le soutien de la Région Franche-Comté à l’économie.

Les jeunes dans la cité : historique d’une victoire

2 février 2010
Publié par Denis SOMMER

P1040839_webVous trouverez accessible en cliquant ici, un article de l’Est Républicain édition du 2 Février 2010 intitulé “Les Jeunes dans la cité” et reprenant l’historique de la participation des Jeunes de Grand Charmont au concours de l’UNICEF, les Jeunes dans la cité.

Un travail récompensé par le premier prix national ! Encore bravo à l’équipe !

Le «rôle néfaste des 35 heures», un refrain sarkozyste contredit par les faits

1 février 2010
Publié par Denis SOMMER

Vilipendée par la droite, la réduction du temps de travail a permis à la France de mieux résister à la crise que sesimages voisins.

C’est devenu son antienne. L’explication récurrente à tous les maux de l’économie. Dix ans après leur entrée en vigueur, les 35 heures font figure de bouc émissaire préféré de Nicolas Sarkozy.

Lundi soir encore, lors de l’émission Paroles de Français sur TF1, le président de la République s’interrogeait : «Pourquoi y avait-il plus de chômeurs chez nous ? Parce qu’on a fait le choix du partage du temps de travail au lieu de faire celui de la croissance.» Ce «choix des 35 heures [qui] s’est révélé catastrophique». Quitte à se contredire, puisque le même homme estimait quelques minutes plus tôt, et à juste titre, que la France avait mieux résisté que les autres sur le plan du chômage pendant la crise. En se gardant bien, cependant, d’en livrer l’explication.

Croissance. Car si la France s’en est mieux sortie, ce n’est pas grâce aux heures supplémentaires défiscalisées – qui ont diminué -, mais en raison, notamment, de la souplesse de la RTT, qui a permis à nombre d’entreprises de faire le dos rond durant la récession. Qu’importe, «Le partage du temps de travail est une des plus grandes fumisteries qui existe sur le plan économique», répétait encore le chien de garde du Président et porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, lors d’un point presse le 19 janvier. Reste une question : pourquoi, face à une telle «catastrophe», la majorité actuelle ne vote-t-elle pas le retour aux 39 heures ? Peut-être parce que Nicolas Sarkozy, féru de sondages, sait que les salariés restent malgré tout attachés à cette mesure. Pas moins qualifiés que le Président sur le plan économique, 53% des Français estimaient même, dans une enquête BVA pour la Tribune parue le 12 janvier, que «les 35 heures ne constituent pas un handicap pour les entreprises».

Et pour cause : les 35 heures, loin du catastrophisme distillé par une partie de la droite, sont loin d’avoir été un fiasco économique. Sur le plan de l’emploi, la Dares, le département statistique du ministère du Travail, reconnaît que les accords 35 heures ont permis de créer ou de sauvegarder près de 350 000 emplois. Le taux de chômage, aidé par la croissance, est ainsi passé de 10,8% en 1997 à 7,9% en 2002. Sur une fenêtre plus large, 1996-2005, la croissance, que Nicolas Sarkozy estime sacrifiée sur l’autel des 35 heures, a été également supérieure en France à celle des autres pays de l’Union européenne : 2,19% en moyenne annuelle durant ces dix années dans l’Hexagone, contre 2,12% en Europe ; 1,3% en Allemagne.

Question rémunérations, la plupart des accords 35 heures ont bien été accompagnés de modération salariale. La RTT a-t-elle pour autant contribué à la baisse des revenus des Français ? Non, estime l’Insee, dont les études montrent au contraire que le pouvoir d’achat par unité de consommation n’a jamais été aussi dynamique ces douze dernières années que pendant la période 1998-2002, où il a connu une progression comprise entre 2,5% et 2,8%. C’est n’est qu’à partir de 2003 qu’il s’est mis à ralentir (+ 0,2%), pour ne remonter qu’en 2007 (+ 2,4%) avant de s’écrouler, crise oblige, en 2008.

Question compétitivité, la RTT semble avoir été mise en place avec assez de contreparties en faveur des employeurs pour ne pas avoir affecté les entreprises. D’après les travaux des chercheurs Crépon, Leclair et Roux (2004), la réduction du temps de travail auraient conduit «à de faibles pertes de “productivité globale des facteurs” dans les entreprises passées à 35 heures». Les premières à avoir réduit leur temps de travail ont même vu leur valeur ajoutée croître de 5% de plus que les entreprises restées à 39 heures. Au final, et compte tenu des gains de productivité, des réorganisations de la production et des aides de l’Etat, la RTT aurait été neutre sur la productivité capitalistique.

«Extraordinaire». Dernière critique, que Nicolas Sarkozy a encore ressortie lors de ses vœux aux forces économiques, le 6 janvier : «Le problème extraordinaire des 35 heures, c’est que nous avons été les seuls à utiliser cette politique.» Qu’elle ait été générale, à l’image de la France ; négociée dans certaines branches, comme en Allemagne ou réalisée au fil de l’eau comme dans d’autres pays, la réduction du temps de travail est loin d’être une exclusivité française. Historiquement commune à tous les pays riches depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la baisse du temps travaillé a été, depuis 1950, de plus de 500 heures pas an et par salarié en Grande-Bretagne, de 600 heures en Italie, de 671 heures en France ou encore de 938 heures en Allemagne. Résultat : si les Britanniques travaillaient, en 2007, 1 607 heures annuellement contre 1 559 heures pour les Français, les Allemands travaillaient encore moins, avec 1 432 heures annuelles. Quant aux Hollandais, dont le modèle est souvent cité en exemple, ils n’œuvraient que 1 413 heures.

Luc Peillon Liberation 01/02/2010

La presse évoque les Voeux à Grand Charmont

31 janvier 2010
Publié par Denis SOMMER

Vous trouverez accessible ci-dessous deux articles de presse évoquant les vœux du Maire et de son équipe à la population le 22 Janvier dernier.

Un magnifique événement qui a rassemblé à la salle polyvalente de la ville plus de 700 personnes.

Article de l’Est Républicain Edition du 26 Janvier 2010, intitulé “Les voeux du maire : union et solidarité” en cliquant ici.

Article du Pays Edition du 26 Janvier 2010, intitulé ” Salle comble pour les voeux de la solidarité” en cliquant ici.